Pourquoi les Acides Gras Essentiels (AGE) sont-ils si importants pour notre peau?

Mis à jour : avr. 22



Le facteur clé pour avoir une peau en santé et ferme c'est d'avoir des cellules en santé, fonctionnelles avec un apport d'éléments nutritifs quotidien par l’alimentation mais aussi par des complexes lipidiques topiques nutritifs et facilement absorbés en synergie complète avec la structure de la peau.

Le concept des acides gras a été premièrement introduit par le chimiste français Michel Eugène Chevreul sous le nom de graisse acide (acidic fat). (1)


Dans notre inconscient, le gras est encore trop souvent lié à quelque chose de nocif, de mauvais pour la santé. On pense qu’il fait grossir, qu’il donne du cholestérol, qu'il favorise les maladies cardiovasculaires,… C'est parfois vrai. Mais il y a gras et gras, du bon gras et du mauvais gras. Les matières grasses bonnes et mauvaises ont souvent été réduites beaucoup trop drastiquement dans les régimes alimentaires courants, ce qui a créé des régimes très carencés en bonnes matières grasses.


Les acides gras qui sont dit "essentiels" sont les oméga 3 et 6. Ils s’appellent aussi acides gras polyinsaturés à la structure moléculaire souple comme des gymnastes. Et c'est ce dont la peau a justement besoin. Ils ne peuvent pas être fabriqués par le corps humain et sont de "BON GRAS" que nos cellules ont besoin. La SEULE manière de se les procurer est d'aller les chercher préférablement dans notre alimentation.

L’oméga 6 intervient dans la structure du ciment de la peau : les céramides. Ils garantissent une véritable élasticité et étanchéité à l’épiderme. On le retrouve dans le beurre cru, huile de noix, de canola ou sous forme d'huiles de bourrache et d'onagre en compléments alimentaires.


L’oméga 3 participe à maintenir l’intégrité de la peau, possède un pouvoir anti-inflammatoire, émollient et apaisant. On le retrouve dans l’huile de lin, de chanvre, de chia, de cameline, dans le saumon, le maquereau et les sardines.


Les oméga 5,7 et 9 sont des acides gras non‐essentiels mais tout aussi importants, notre corps en a besoin mais peut en fabriquer par lui‐même.


L'habileté qu’aura une cellule vivante retenir l'eau dépend principalement de la santé de sa membrane cellulaire qui a le pouvoir de retenir l’hydratation et de prendre les éléments nutritifs.

Avec L'âge, les membranes cellulaires s’affaiblissent et on a besoin de se nourrir de bons acides gras essentiels qui entrent également dans la composition des structures des membranes cellulaires afin d'aider le corps à remplacer les vieilles cellules endommagées qui n’ont plus la capacité de retenir l’eau, par de nouvelles cellules ayant des membranes épaisses et fonctionnelles. Si l’organisme possède un bon équilibre en acides gras, les membranes de toutes ses cellules remplissent bien leur fonction de protection ; la nutrition et l’élimination des déchets de chaque cellule s’accomplissent dans les meilleures conditions. La peau a alors un bel aspect, elle est douce et souple. (3)


Les acides gras oméga 3 et oméga 6 sont également les précurseurs de composés importants appelés eicosanoïdes. Les eicosanoïdes sont des hormones puissantes qui contrôlent de nombreuses autres hormones et des fonctions corporelles importantes, comme le système nerveux central et le système immunitaire. (2) Les huiles faciales (ou complexes lipidiques) de CORPA FLORA contiennent des acides gras essentiels et non‐ essentiels, oméga‐3,5,6,7 et 9 dans une même formule. Ces complexes lipidiques sont composés de différentes huiles végétales de différents poids moléculaire, facilement absorbées qui sont nutritives pour tous les types de peaux tout en aidant à renforcer le film hydrolipidique protecteur de notre peau.


(1) Open access peer-reviewed chapter, Importance of Fatty Acids in Physiopathology of Human Body by Katalin Nagy and Ioana-Daria Tiuca

Submitted: October 3rd 2016 Reviewed : January 9th 207 Published: June 21st 2017

(2) Human Nutrition in a Canadian Context by Karine Hamm, Chapter 6, Lipids

(3) Les bonnes matières grasses qui protègent chacune de nos cellules, Bernadette Ragot, Hegel 2017/3 (No 3), page 211à 216